Candidater pour un échange ? Au Japon ?

Dernière mise à jour : 16 janv.


Le premier décembre dernier, la nouvelle est tombée : tout visa émis avant le 2 décembre est suspendu jusqu'à nouvel ordre, et aucune entrée sur le territoire n'est autorisé ! Afin de limiter la circulation du virus de la covid19, le Japon n'accepte plus de demande de visa.



Pourquoi étudier au Japon ?

Pour autant, cette destination reste le 8ème pays d'accueil des étudiants internationaux dans le monde, et vous avez été nombreux à éprouver la volonté d'y réaliser un échange. Chaque année, ce pays accueille plus de 300 000 étudiants internationaux. Connu pour sa culture qui oscille entre conservations des traditions et la pop, sa cuisine diététique classée au patrimoine de l'UNESCO, un taux de criminalité parmi les plus bas dans le monde et ses paysages ont tous les attraits pour envisager, dans les futurs mois (si tout va bien) ou les futures années, un départ dans ces contrées !



Que m'est-il proposé en tant qu'étudiant à la FGES ?

Le Japon détient à l'heure actuelle, près de 800 établissements dans le supérieur, dont certains parmi les meilleurs, reconnus pour leur excellence académique. À l'Université Catholique de Lille, quatre conventions ont été signées avec la FGES : Meiji University, Sophia University et Tokyo University à Tokyo même, ainsi qu'International College of Liberal Arts (ICLA) à Yamanashi. Suivis et épaulés, les conditions ne seront pas tant différentes de la France, et vous pourrez profiter d'un réel accompagnement avec dans la majorité des cas, l'affiliation à un partenaire d'échange.



Quelles sont les exigences de départ ?

Ces 4 établissements proposent des cours en anglais, mais aussi en japonais. Un niveau linguistique vous sera demandé afin de candidater et, pour certains cursus, un certain niveau académique également. Mais si votre but est d'y étudier, hors échange académique, renseignez-vous sur les tests demandés pour intégrer un cursus au sein d'une université japonaise tels que "Japanese language proficiency test" ou encore "examination for japanese university admission for international students". Votre motivation sera votre principal atout dans votre échange. N'hésitez pas à défendre votre volonté de partir et l'université que vous aurez choisie.



Quelles sont les formalités avant le départ ?

Après avoir reçu votre lettre d'acceptation de votre établissement d'accueil, procédez à la demande d'un visa auprès de l'ambassade du Japon à Paris. Celui-ci est obligatoire dès lors que vous étudiez plus de 90 jours sur le territoire, et a un coût de 24 euros. Ensuite, soyez patient, il se pourrait qu'il mette plusieurs mois à arriver... d'où l'importance de le faire le plus rapidement possible pour éviter les retards dans vos dates de début de cours. Si vous prévoyez de travailler sur place, sachez qu'un permis de travail vous sera réclamé.

Comment conçoit-on le temps au Japon ?

Une année scolaire au Japon, commence en avril et se termine en mars, ce qui fait que vos semestres en seront peut-être modifiés. Au Japon, il n'y a pas d'heure d'été, ce qui fait que votre décalage horaire variera entre 7 et 8 heures en plus à Tokyo, par rapport à Paris. Quant aux saisons, prévoyez aussi bien un anti-moustique l'été, qu'un bon manteau l'hiver. Les maisons sont parfois mal isolées, et le chauffage a un coût relativement élevé !



Comment se soigner sur place ?

En tant qu'étudiant international, vous pouvez adhérer à la sécurité sociale japonaise, pour un coût raisonnable en tant qu'étudiant, qui couvre près de 80% des frais médicaux. Pour ce qu'il s'agit des 20% restants, rapprochez vous de votre mutuelle étudiante pour envisager l'extension internationale de votre contrat initial.

Quel est le prix de la vie sur place ?

Avant de partir, prenez le temps de consulter votre établissement bancaire pour s'assurer d'un accord de taux de change pour le yen, ainsi que des modalités de paiement qui vous seront imposées. Pour parvenir jusqu'au Japon, vous débourserez entre 600 et 1500 euros pour un vol Paris-Tokyo. Une fois arrivé à destination, prévoyez entre 350 euros pour un logement à l'université, et 750 euros pour un logement dans une maison partagée.

Un pass de transport en commun mensuel vous coutera en moyenne 80 euros, une restauration rapide traditionnelle, sept euros; un fast-food, six et une bière 40% de moins qu'à Lille. Cependant, un kilo de riz verra son prix atteindre les 6 euros parfois, et un kilo de patate, trois euros environ. Enfin, pensez à mettre de l'argent de coté avant votre départ, puisqu'une fois sur place, le temps passe si vite, qu'il faudra en profiter.




Pour tous ceux qui souhaiteraient en savoir plus, en dehors d'un échange étudiant, vous pouvez consulter ce livret, qui détaillera le processus à suivre pour un étudiant international indépendant.